Comment les abeilles fabriquent-elles le miel ?

Plusieurs aspects de la vie quotidienne recommandent l’utilisation du miel. Premièrement, on le tartine avec le pain pour le petit déjeuner ou pour le goûter tout simplement. Ensuite, on l’utilise dans plusieurs types d’astuces pratiques sur les soins du visage, du corps voire même tout ce qui concerne le bien-être. Et pour le plus important, il sert comme remède naturel dans plusieurs types de maladie et utilisé aussi dans la fabrication des produits pharmaceutiques. On ne lui accorde peut-être pas trop d’importance mais en évaluant ses apports pour nous, les êtres humains, on doit savoir que le miel n’est pas tombé du ciel. C’est le fruit d’un long travail opéré par les abeilles.

Les premiers processus de fabrication du miel

C’est évident que les abeilles font partie de ces insectes qu’on ne rencontre pas assez souvent car elles ne sont pas destinées à vivre que dans une ruche. De là, des milliers d’entre elles entretiennent des relations, disons, professionnelles pour la conception du fameux miel. Tout d’abord, on doit savoir que chaque abeille occupe une fonction spécialisée dans son élaboration à travers un travail à la chaîne. On distingue, en premier lieu, les abeilles bâtisseuses qui s’occupent de la construction des alvéoles qui est la base de cette fabrication.

Il y a ensuite les abeilles butineuses qui se chargent de la collecte du nectar ou du miellat, constituant les matières de base pour la conception du miel, sur les fleurs. C’est d’ailleurs pour cela qu’on trouve toujours des abeilles sur les fleurs surtout qu’elles ont de bonne odeur. En finissant de collecter, elles les stockent dans leur jabot mais elles ne les digèrent pas parce que ce n’est qu’un moyen de la transporter à la ruche pour commencer le travail.

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Les systèmes de transformation du miel

Une fois que les abeilles butineuses arrivent dans leur refuge, les abeilles receveuses les accueillent pour la transmission du nectar, et puis elles repartent pour butiner. Les receveuses les mettent aussi dans leur jabot et le nectar passe d’une abeille à une autre jusqu’à ce que la dernière receveuse puisse déposer goutte-à-goutte le nectar dans un alvéole. C’est à ce moment-là que la transformation commence par l’ajout de l’invertase qui est une enzyme permettant la transformation du glucose en fructose. Avec l’atmosphère et la température régissant l’intérieur de la ruche, le nectar perd la majorité de sa contenue en eau et l’aération permise par le battement d’ailes des abeilles, toujours en mouvement, les renforcent et c’est ainsi que le miel est créé.

C’est le niveau de la composition en eau du miel qui détermine sa murette et lorsque cette phase est achevée, les alvéoles sont fermés par un opercule de cire, conçu par les abeilles même. C’est dans la sécrétion de cette cire qu’elles ont besoin de s’alimenter en pollen et en miel. L’opercule à son tour protège le miel contre l’eau avec son aspect imperméable afin d’éviter l’humidité. On doit quand même savoir que les abeilles conçoivent du miel pour leur autosubsistance surtout pour prévoir les saisons froides ou il est rare de trouver des fleurs pour en aspirer le nectar.

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